Le Centre d’études humanitaires de Genève (CEHG) a réorganisé son approche de l’éducation humanitaire, reflétant les changements dans le secteur et l’impact de la pandémie de Covid-19. Anciennement connu sous le nom de Centre d’éducation et de recherche en action humanitaire (CERAH), le CMEH se concentre sur des questions telles que la localisation, le racisme et la décolonisation dans le cadre du travail humanitaire. La pandémie a mis en évidence la nécessité d’un changement, ce qui a incité le centre à revoir ses cours pour aborder des sujets tels que la violence fondée sur le genre et les attaques contre les soins de santé. Le nouveau nom souligne le lien du centre avec Genève, centre de décision et d’élaboration des politiques internationales.
Le CMEH s’adapte aux restrictions liées à la pandémie en proposant des horaires plus souples et des cours en ligne, attirant ainsi un groupe diversifié d’étudiants internationaux, y compris des travailleurs de première ligne. Le centre a également mis en place des bourses pour les réfugiés et met l’accent sur une approche décentralisée de l’enseignement. Il s’agit notamment de l’apprentissage mixte, qui associe des cours en ligne à des exercices pratiques sur le terrain, afin que les acteurs locaux, qui représentent une part importante des travailleurs de première ligne, aient accès aux connaissances les plus récentes dans le domaine de l’aide humanitaire. En s’associant avec des universités au Kenya et en Jordanie et en s’engageant avec des organisations nationales, le GCHS vise à intégrer les perspectives locales dans le travail humanitaire. L’objectif du centre est d’influencer les politiques et les pratiques internationales en fournissant aux décideurs des informations fondées sur des données probantes.
Source :
https://genevasolutions.news/peace-humanitarian/a-new-way-of-teaching-new-humanitarians












