Le sujet de l’impact des écrans sur les enfants suscite de vives discussions parmi les parents et les professionnels. Face à des messages contradictoires, allant des avertissements alarmistes aux discours rassurants, il est difficile de se faire une idée claire des effets réels. Pour aborder cette question, la ville de Genève et l’association Action Innocence ont organisé un colloque le 14 février, réunissant des chercheurs pour présenter leurs travaux et discuter des connaissances actuelles. Parmi les intervenants, Edouard Gentaz, professeur à la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’Université de Genève, a souligné la nécessité de nuancer les conclusions des études scientifiques récentes.
Lors de ce colloque, les chercheurs ont partagé des résultats variés, reflétant la complexité du sujet. Les études présentées ont exploré différents aspects de l’utilisation des écrans, tels que les effets sur le développement cognitif, le comportement social et la santé mentale des enfants. Edouard Gentaz a insisté sur le fait que les résultats doivent être interprétés avec prudence, car les méthodologies et les contextes varient considérablement d’une étude à l’autre. Il a également mis en avant l’importance de considérer les facteurs individuels et environnementaux qui peuvent influencer l’impact des écrans sur chaque enfant. Cette approche nuancée vise à éviter les généralisations hâtives et à encourager une compréhension plus équilibrée des enjeux liés à l’utilisation des écrans par les jeunes.












