Le prix Queen Elizabeth 2026 pour l’ingénierie a été décerné à neuf scientifiques pour leurs travaux pionniers dans le domaine des interfaces neuronales, qui ont permis de restaurer de manière significative des fonctions humaines perdues. Parmi les lauréats figurent Jocelyne Bloch et Grégoire Courtine de l’EPFL et de l’UNIL/CHUV, reconnus pour leur développement de la technologie de stimulation électronique de la colonne vertébrale. Cette technologie réactive les circuits neuronaux contrôlant la locomotion, permettant aux personnes souffrant de lésions de la moelle épinière de retrouver des mouvements volontaires. Leur travail combine une stimulation électrique ciblée avec des approches de réhabilitation avancées, offrant un nouvel espoir aux patients souffrant de paralysie et d’affections connexes.
Le prix souligne l’impact transformateur de l’ingénierie pour surmonter les limitations physiques et restaurer des capacités telles que l’audition, le mouvement et la communication pour les personnes souffrant de perte sensorielle, de paralysie et de maladies neurologiques. Les contributions des lauréats s’étendent sur plusieurs décennies, marquant une nouvelle frontière dans le domaine des neuroprothèses, où l’ingénierie et la médecine convergent. Ces avancées ont amélioré la qualité de vie de nombreuses personnes dans le monde entier, démontrant la puissance de la collaboration interdisciplinaire dans la réalisation d’objectifs ambitieux. Cette reconnaissance est à la fois un encouragement et une responsabilité pour continuer à faire progresser les traitements de la paralysie et des affections connexes.
Source :
https://actu.epfl.ch/news/neurosciences-get-a-royal-reward/











