Étudier les émotions de plusieurs espèces
• Le champ des sciences affectives regorge de notions telles que les émotions, l’humeur ou la motivation, qui peuvent être étudiées chez d’autres animaux.
• Dans la lignée de Darwin, les émotions peuvent être comprises comme des réponses adaptatives aux changements de l’environnement.
• L’enregistrement des animaux dans leur vie quotidienne permet d’identifier des marqueurs positifs et négatifs de l’affect.
Les marqueurs des émotions à travers les espèces
• Les affects positifs et négatifs influencent des marqueurs comportementaux tels que les expressions faciales ou les vocalisations.
• Les marqueurs physiologiques du stress ou de l’attachement ancrent l’étude des émotions animales dans la biologie.
• Les études du cerveau, chez les animaux qui en ont un, peuvent éclairer des questions liées à la continuité évolutive ou aux convergences.
Développer des techniques pour étudier les émotions
• Les grands modèles computationnels et l’IA peuvent aider à analyser l’énorme quantité de données enregistrées en milieux naturels et expérimentaux.
• Des expériences comportementales combinées à des données physiologiques peuvent donner un aperçu de ce que ressentent les animaux.
• Des études peuvent être menées à la fois sur des animaux de laboratoire et sur des animaux moins étudiés hébergés dans des zoos afin de maximiser la comparabilité.
Comment les émotions ont-elles évolué ?
• Pourquoi avons-nous peur ? Pourquoi ressentons-nous du dégoût ? Il semble évident qu’il est adaptatif de réagir émotionnellement.
• Quel est l’âge des émotions ? Quand ont-elles commencé à se diversifier ? Pourquoi et quand les premières espèces ont-elles éprouvé des émotions ?
• Faut-il être conscient pour avoir des émotions ?
Sommes-nous spéciaux ?
• Les émotions de base semblent largement partagées avec d’autres animaux : peur, colère, dégoût, possiblement bonheur ou empathie.
• Les émotions plus complexes, telles que la honte, la fierté ou le deuil, sont plus difficiles à attribuer sans ambiguïté aux animaux.
• Le langage est-il nécessaire pour conceptualiser ses émotions ?
• Les émotions sont-elles davantage culturelles ou universelles ?

















