Son groupe combine des approches scientifiques, technologiques et cliniques pour évaluer le rôle des oscillations cérébrales dans la mémoire. La mémoire autobiographique est une fonction cognitive complexe impliquant un réseau cérébral composé de régions en interaction, qui permet de stocker et de récupérer nos expériences de vie, définissant ainsi qui nous sommes. La perte de mémoire est un symptôme dévastateur chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer et un indicateur pertinent de la progression de la maladie.
Au-delà de l’apport de nouvelles connaissances sur le rôle causal des oscillations cérébrales dans la mémoire autobiographique grâce à l’électroencéphalographie haute densité et à l’imagerie par résonance magnétique, Lucie Bréchet explore la possibilité de réduire les déficits de mémoire autobiographique chez les patients atteints de troubles cognitifs légers en rétablissant les oscillations cérébrales à l’aide d’une stimulation cérébrale non invasive personnalisée, sous la forme d’une stimulation transcrânienne à courant alternatif.
Ses travaux translationnels visent à apporter des contributions pertinentes pour l’application clinique et la thérapie individualisée de la démence et des déficits mnésiques liés à l’âge.







