Capturer la synchronisation du stress
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Le projet examine comment les enfants et leurs aidants deviennent physiologiquement « synchronisés » dans des situations stressantes.
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Les réponses physiologiques, neuroendocriniennes et comportementales sont mesurées simultanément afin de capturer en temps réel la régulation du stress et la dynamique de co-régulation dans des situations de stress légères et naturelles.
Cartographie de la connectivité cérébrale
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Des techniques avancées d’imagerie cérébrale, notamment l’IRM et l’IRM-DTI, ainsi que la MEG et l’IRM-rs, sont utilisées pour étudier la connectivité structurelle et fonctionnelle.
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Ces techniques révèlent comment le stress et sa régulation par la présence d’un aidant peuvent être liés au développement des circuits neuronaux impliqués dans la régulation des émotions et la mémoire.
Lien entre le stress et la formation de la mémoire
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Des tâches comportementales liées à la mémoire sont associées à des données physiologiques, neuroendocriniennes et cérébrales afin d’évaluer comment le stress affecte la formation de la mémoire émotionnelle.
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Cette approche intégrative permet de clarifier comment les mécanismes de régulation façonnent le développement cognitif pendant une période critique du développement cérébral.
Le stress au début du développement
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L’enfance représente une période sensible pour le développement cérébral.
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Une perturbation de la régulation du stress pendant cette période peut influencer la connectivité cérébrale, le traitement émotionnel et la santé mentale à long terme.
Pourquoi est-ce important ?
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Le stress précoce peut altérer le développement du réseau cérébral.
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La gestion du stress par les personnes qui s’occupent de l’enfant favorise une régulation adaptative.
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Le dérèglement augmente la vulnérabilité.
Le stress affecte la mémoire. -
Les changements neuronaux précoces peuvent persister à l’âge adulte.
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Comprendre les mécanismes permet de prévenir les risques.
















