Une approche psychothérapeutique
Révéler les mécanismes neuronaux de la psychothérapie pour le traitement des symptômes négatifs
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Les recherches cliniques suggèrent que des interventions psychothérapeutiques ciblant les émotions positives peuvent réduire l’apathie et l’anhédonie chez les patients atteints de schizophrénie.
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Le Programme d’Émotions Positives pour la Schizophrénie (PEPS) est une thérapie de groupe structurée qui apprend aux patients à anticiper, savourer et exprimer des émotions positives dans leur vie quotidienne.
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Les avancées en neuroimagerie permettent désormais de visualiser comment la psychothérapie remodèle les circuits cérébraux impliqués dans la motivation, la récompense et le traitement émotionnel.
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Ce projet vise à confirmer l’efficacité clinique du PEPS et à identifier les mécanismes neuronaux sous-jacents à l’amélioration des symptômes.
Que sont les symptômes négatifs ?
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Les symptômes négatifs sont une caractéristique essentielle de la schizophrénie, définis par une diminution de la motivation, du plaisir et de l’engagement social.
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Contrairement aux symptômes positifs (hallucinations, délires), les symptômes négatifs reflètent une absence ou réduction de fonctions normales.
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Ces symptômes sont la principale cause d’incapacité fonctionnelle et de mauvaise qualité de vie chez les patients atteints de schizophrénie.
Procédure de l’étude
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Essai contrôlé randomisé à simple insu, avec deux groupes (intervention vs traitement habituel).
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Le PEPS comprend huit séances hebdomadaires d’une heure en groupe, enseignant aux patients des stratégies pour savourer les expériences positives, remettre en question les croyances défaitistes, exprimer leurs émotions et partager leurs ressentis positifs avec les autres.
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Les évaluations avant et après l’intervention incluent des mesures cliniques et des tâches en IRMf explorant l’anticipation de la récompense, le traitement des émotions et la prise de décision sociale.
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Les critères principaux concernent l’amélioration des symptômes négatifs motivationnels et les changements dans l’activité cérébrale liée aux tâches après le PEPS.
















