Lecture des signaux cérébraux dans la schizophrénie
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Cette étude se concentre sur les patients schizophrènes présentant un épisode psychotique aigu.
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Les patients sont invités sur le campus pour enregistrer leurs signaux cérébraux à l’aide d’une électroencéphalographie à haute densité (HD-EEG).
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L’objectif principal est d’élucider la relation entre les mesures quantitatives de l’activité cérébrale et la réponse au traitement.
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Les objectifs secondaires consistent à distinguer les différents médicaments antipsychotiques et à différencier les signaux cérébraux entre les patients et la cohorte saine.
Etude observationnelle
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Étude observationnelle ouverte, cas-témoins, monocentrique, prospective longitudinale, portant sur des patients atteints de schizophrénie et des témoins sains.
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Première visite à l’hôpital en phase aiguë : évaluation clinique, questionnaires et EEG haute densité (128 électrodes) dans les 48 heures au repos et pendant des tâches actives sur le traitement auditif et l’attention, le traitement de l’environnement, l’impulsivité, l’inhibition, la flexibilité et la mémoire de travail.
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Après 6 semaines : évaluation clinique et questionnaires.
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Un groupe témoin composé de sujets sains, appariés en fonction de l’âge et du sexe, sera recruté pour comparer les caractéristiques de l’EEG.
Variabilité de la réponse aux médicaments antipsychotiques
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Seulement environ la moitié à deux tiers des patients répondent bien au traitement antipsychotique.
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De nombreux patients arrêtent le traitement au cours de la première année, principalement en raison des effets secondaires ou de son efficacité limitée.
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La réponse au traitement varie considérablement d’une personne à l’autre.
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Les facteurs cliniques et liés au mode de vie courants n’expliquent qu’une partie de cette variabilité.
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Il n’existe actuellement aucun biomarqueur permettant d’orienter le choix du traitement.
L’EEG haute densité (HD-EEG) pourrait aider à prédire la réponse aux médicaments antipsychotiques.















